Du vélocross et de la glisse au graffiti, du streetart à la photo, il n'y a qu'un trait d'union : URBEX.

"Je suis une biche underground et destroy mais straight dans ma collection de paires de baskets, car l'urbex (contraction d'urban exploration ou exploration urbaine) ne consiste pas en une quelconque pratique vandale! Elle est au contraire empreinte des valeurs de respect, de générosité et de partage qui tendent désormais à trop souvent se perdre à notre époque.

L'urbex c'est chasser, chercher et trouver des lieux désaffectés, abandonnés, rayés des cartes, perdus et oubliés, s'y rendre, y pénétrer furtivement pour les photographier, y voyager en remontant le temps, les sublimer, leur redonner un second souffle au travers d'un regard non conforme aux normes orthodictées par la notion de culte de l'esthétisme. C'est une pratique esthétiquement incorrecte et sportive de la photographie qui nécessite curiosité, culturisme neuro synaptique, persévérance, endurance, capacités d'analyse et de discernement, de grandes aptitudes à synthétiser l'information, discrétion, courage et sang froid. En effet, il n'est pas rare de devoir longuement marcher, courir, user ses sabots, escalader, sauter ou ramper en se râpant le museau pour parvenir à ses fins! 

 

La difficulté est souvent de taille proportionnelle à la récompense, alors la tête dans les étoiles et à l'instar d'E.T., génération 80's oblige, le BMX par dessus la Lune, et ayant plus d'un tour de Scrabble sous mon chapeau magique, jamais je ne m'arrête de gambader. J’écris, je crie, je grigri grille gris gribouille, je cuicui oui et je photofilmemotsgraphie, j'invente des maux compte triple et rédige au rythme des poings mes mémoires d'urbex mortes lobotomixées dans un grand diction'hair capilotracté. Je m'évade et m'évapore au milieu de nulle part et, en cervidé subjugué, dérape au détour d’un Enfer du décor improbable et majestueux. Foudroyée, je succombe et remue la queue, je mord l’envie à sang pour cent de transfARTmer ce qu’il reste de ces laids entiers…en lam-beaux ! Je décompose, je dessine en prose, je te propose cet envers du hardcore, parfois je névrose, rock'n'roll, je rêve rose et tu disposes..."

Waïkiki Biche

La Morgue vous va si bien

 

"Allôween, ou l'appel du salut divin, et la Fête des Morts annoncent le glas sous les battements d'ailes des grands corps-mourants, oiseaux slammeurs en voie d'extinction. Ca tombe bien!  Pour la Toussaint, j'ai décidé de fleurir vos sépultures émotionnelles d'un bouquet de photos souvenirs glauques'n'roll rapportées du purgatoire. Une offrande à la mémoire de vos peines perdues, cicatrices de coeur et autres déchirures en guise d'ex-voto, parce que la morgue vous va si bien..."
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A la Toussaint, tout vin est saint

 

"Coincée dans les bouchons sur mon « biche cruiser » rutilant dans « la fraîcheur du rosé du matin », arrêtée derrière une certaine voiture du peuple d’où, en chœur à l’unisson, s’époumonaient « la part des anges » des gaz d’échappements et un tube rétro love des « Biche Boys », je commençais à  « voir rouge » ! Je me voyais déjà arriver en retard d’un quart d’heure américain ! Pour autant, les réminiscences d’une étrange et lugubre ombre tarabiscotée, funeste et furtive vision..."
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De Flics en Aiguilles...

 

"En plein coeur d’un quartier huppé, et comble de la discrétion ou du risque c’est selon, situé à deux pas d’une faculté de pharmacie, derrière le quai d’un arrêt de tram très fréquenté et un hôpital pédiatrique, ce qu’il reste de ce qui fût successivement une clinique d’accouchement et de gynécologie, une maternité départementale, puis un commissariat central pour finir en squat malfamé de renommée régionale relève du paradoxe, ou plutôt dirons nous du "para-tox"!..."
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Le Vaisceau "Faon-Tom"

 

"A force d'affronter vents et marées avec mes femmes, je suis polydames, je décidai donc d'offrir à l'équipage des vacances bien méritées à Hawaï. De retour de mon "Archi-pelle" natale où je pu ainsi creuser mon archi - trou pour y enterrer profondément l'un de mes butins, j'étais complétèrent "jet-larguée" par le "décalquage horaire"! En biche pirate assumée, je ne pus par conséquent m'empêcher une halte nécessaire au cœur des Caraïbes, l'occasion de rendre... "
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Crux sacra sit mihi lux - Non draco sit mihi dux

 

"Avec pour toute arme quelques photos muettes d'un monument inconnu à l'inventaire du patrimoine international des magnificences désaffectées, l'étrange et dérangeant souvenir aveugle d'une inscription latine gravée dans la pierre pourtant déjà vue quelque part martyrisait sans pitié mes neurones de biche chasseuse devenue sourde à toute tentative de découragement. Mon "Service des Renseignements Généreux" ne parvenait qu'à revenir au point mort..."
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La Fuck de Sciences...

 

"Où trouves-tu les maux?" me demande t'on souvent... Avec un peu de "bambition" on arrive toujours à de grands résultats! Je remis donc une dose de "sacchaprose", sorte de poudre de Perlimpimpin (célèbre professeur "chtimiste" du Nord), rose et pop édulcorée sucrée, dans mon triple café fourre-tout géant à emporter partout où je puise mon inspiration. Atteinte de "frizzomie 21" et de "sarthrite" aigüe, pathologie récurrente dans diverses articulations douloureuses de l'existence..."
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